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Le 03/09/2018

ON PARLE DE NOUS : Interview de Patrick Floren, Président de e-VISIONS, par les organisateur de Print In Progress

INTERVIEW DE PATRICK FLOREN, PRESIDENT DE E-VISIONS par les organisateurs de Print In Progress, le Showroom des Industries Créatives

"ll y a quelques mois, le Synafel est devenu e-VISIONS. Quelle est la démarche du syndicat à travers ce changement de nom ? 

En se transformant pour devenir e-VISIONS, ensemble toute la communication visuelle, notre organisation professionnelle a confirmé sa volonté de s’ouvrir à tous les métiers de la communication visuelle.

Créée en 1964 par les fabricants d’enseignes lumineuses, notre organisation s’est déjà ouverte à d’autres secteurs de la communication visuelle : la signalétique, le marquage et décor, la gravure, les sociétés de services, et bien sûr les fournisseurs de ces activités.

En 2018, de nouvelles expertises viennent naturellement compléter les compétences existantes. En particulier, le digital qui fait désormais partie des demandes du marché. Ainsi que le font nos entreprises, il appartient à notre organisation professionnelle d’évoluer, d’élargir son horizon, afin d’accompagner ses adhérents et le marché. 

Quels sont les enjeux auxquels sont confrontés les professionnels du Sign (en termes d’écologie, de législation, d’attente client) ?

Côté réglementation, le décret n°2012-118 du 30 janvier 2012, relatif à la publicité extérieure, aux enseignes et aux pré-enseignes, s’applique pleinement depuis le 1er juillet 2018 à toutes les enseignes, quelle que soit leur date d’installation et l’autorisation délivrée.

Voici quelques exemples de ce qui change : les enseignes doivent être éteintesentre 1h et 6h du matin, lorsque l’activité signalée a cessé ; leur superficie cumuléesur les façades commerciales est limitée à 15% de la façade si celle-ci est supérieure à 50m2 et à 25% de la façade si elle est inférieure à 50m2 ; les enseignes de toiture sont également limitées à 60m2. Concernant ces dernières, il est utile de rappeler qu’elles doivent toutes être réalisées au moyen de lettres découpées, obligation qui date de 1982. Enfin, les enseignes ne peuvent plus dépasser l’égout du toit : elles sont ou bien pleinement en façade, sans débordement dans la limite supérieure, ou bien sur toiture.

En ce qui concerne l’écologie, la filière s’organise pour l’enlèvement et le recyclage des DEEE « Déchets d’Equipements Electriques et Electroniques ». e-VISIONS travaille pour cela avec l’éco organisme Récylum.

Les attentes de nos clients sont multiples : travailler avec des entreprises responsables, au fait des engagements environnementaux ; avoir des interlocuteurs « force de propositions » et capables d’innovation ; des prestataires susceptibles de répondre à tous leurs besoins.

Où se trouvent actuellement les innovations dans ce domaine ?

L’innovation la plus visible aujourd’hui, c’est l’apparition du digital dans le Sign qui permet d’adapter ou modifier le message diffusé très rapidement.

On le sait, l’enseigne et la signalétique sont des segments complémentaires au print. Comment se traduit cette complémentarité au quotidien ?

Les professionnels de la communication visuelle que représente e-VISIONS utilisent le print pour leurs réalisations, par exemple : marquage de panneaux, décoration de vitrines, décorations de façades, vitrophanie…

L’enseigne, la signalétique, le digital média et les décors graphiques sont des éléments complémentaires nécessaires pour répondre aux besoins en communication visuelle des annonceurs.

Quelles sont aujourd’hui les attentes des designers et agences et comment y répondre ?

Les designers sont à l’affût des solutions techniques qui leur permettent de proposer aux annonceurs des créations innovantes. Nos entreprises doivent innover et développer une veille active sur tout ce qui participe à la communication visuelle."